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    April 21

    Addendum : La monumentale imposture Obama

    La monumentale imposture OBAMA

    En fin de page la vidéo de Alex Jones  THE OBAMA DECEPTION en VO sous-titrée

    http://cinie.files.wordpress.com/2009/03/obamadeception.jpg
    9 Avril 2009
    Message de Richard Pellegrin
    Revelation4

    LA MONUMENTALE IMPOSTURE BARACK OBAMA !

    Le phénomène Obama, "l'Obamania" est l'opération de contrôle d'esprits de masse la plus fabuleuse que l'on est jamais vue. Le plan a consisté à faire de Barack Obama le centre de tous les espoirs, de toutes les croyances et de toutes les volontés de changement. Mais tout cela n'est que le reflet d'un immense leurre. Mr Brzezinski, mentor de Mr Obama, est bien placé pour le confirmer, lui qui veut imposer aux peuples une gouvernance mondiale dictatoriale.

    Source:
    http://revelations4.blogs.fr/
    (Révélations au grand jour de dossiers géopolitiques explosifs, authentiques et exclusifs : terrorisme, 11 septembre, politique, complots réels, médias, sociétés secrètes, assassinats,... émanant de source sûre tel un ex officier de l'armée française ou la 1° agence privée de Renseignements française (Liesi))

    Ecoutez plutôt :




         
    Geopolitik19_Avril_2009 l'Imposture Obama
    par Richard Pellegrin
     

     
    Ajout de l'excellent documentaire en VO sous-titrée du non moins remarquable Alex Jones, fondateur de Prison Planet

       
    The.Obama.Deception.2009.VOSTFR.DVDRip-WWT_Olvers part1
    par Olvers974



    April 16

    La crise de légitimité de nos règles de Droit

    Tribune : la crise de légitimité de nos règles de droit, par Corinne Lepage
    14 avril 2009

    Cette crise met à l’épreuve « la légitimité de notre état de droit », souligne Corinne Lepage, qui s’inquiète de voir certains délits économiques ignorés dans le même temps que « les autres libertés ne cessent d’être malmenées dans une sorte d’indifférence. » Comment peut-on admettre les régressions dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, justice ou médias, et tolérer que des entreprises utilisent l’alibi de la crise pour procéder à des licenciements qui n’ont d’autre raison que de maximiser le profit ? Il est temps de restaurer « les principes qui sont à la base de notre pacte social et républicain, avec le principe d’équité dans la répartition des efforts, quelque soient les types d’efforts demandés ». juge-t-elle.

    Par Corinne Lepage, 13 avril 2009

    Une facette supplémentaire vient s’ajouter à celles, déjà nombreuses, de la crise systémique dans laquelle nous sommes entrés : la crise de légitimité de nos règles de droit. Pour paraphraser le Grand Pascal, voilà bien longtemps que nous avons admis que ne pouvant faire que le juste soit fort, nous avons fait en sorte que le fort soit juste. Et bien précisément, tel n’est plus le cas. La crise fait apparaître de façon crue et brutale le résultat auquel aboutit notre système juridique, d’où une menace de remise en cause qui pourrait être à l’origine de mouvements encore beaucoup plus violents que ceux que nous connaissons déjà.

    En effet, lorsque la réglementation a pris la place des principes qui étaient censés la fonder et qu’elle est instrumentalisée par ceux qui ont le pouvoir de le faire, alors il ne reste plus à ceux qui en sont les victimes que de recourir à la violence que le droit a précisément pour objet d’éviter. Nous avons oublié que la loi avait précisément pour objet de protéger les faibles afin d’éviter l’oppression des forts mais aussi la violence de ceux qui n’ont plus rien à espérer.

    Or, le moins que l’on puisse dire est que nos lois actuelles sont soit inexistantes (lorsqu’il s‘agit de permettre des bonus et stocks options dans des entreprises qui licencient) soit inappliquées ( lorsque les plans sociaux sont imposés sans aucune négociation laquelle, dans certaines entreprises, n’a malheureusement été rendue possible qu’après des actes de séquestration ) soit inappropriées lorsqu’elles ont encouragé, pendant des années des achats de nos entreprises par des fonds de pension, motivés par la seule rentabilité à court terme et non par la pérennité de l’entreprise.

    Nous sommes donc confrontés à une question majeure : celle de la légitimité du système juridique qui n’a pas intégré le changement de nature que constituait le passage d’un capitalisme entrepreneurial à un capitalisme financier, en ce qui concerne le rapport entre des actionnaires lointains et irresponsables et leurs employés. Cette légitimité est d’autant plus en crise que la récession actuelle est instrumentalisée, sans aucun scrupule, par tous ceux qui souhaitent procéder à des opérations de restructuration jugées rentables sur le plan financier, mais en rien justifiée par une situation périlleuse de l’entreprise. Autrement dit, le droit est utilisé pour accroître globalement les effets de la crise, en renforçant les revenus des uns et en plongeant les autres dans le chômage. Cette situation, qui n’existe pas dans les PME et les entreprises détenues par un capitalisme familial, n’est pas supportable et pourrait mettre la totalité de l’édifice en péril.

    Le Président de la République en a appelé au respect de l’Etat de droit et il ne peut qu’être approuvé. Mais si l’Etat de droit comporte l’interdiction de recourir à la violence et la répression de ceux qui y recourent, il comporte également des principes fondamentaux comme ceux de l’égalité et la reconnaissance d’une série de droits-créances par le préambule de la Constitution : droit au travail, droit à la santé, droit au logement etc..

    Rappelons pour mémoire le discours de Nicolas Sarkozy durant la campagne aux marins pêcheurs qui différenciait la violence des « voyous » et celle qu’exprimait la détresse des pêcheurs, confrontés à la crise de la pêche. Or, force est de constater que certains droits et surtout certains titulaires de droits sont mieux servis que d’autres par cet état de droit. Ainsi, et pour prendre un exemple concret, celui de la liberté, comment comprendre que la liberté d’entreprise soit défendue-ce qui est légal et légitime- mais que les autres libertés ne cessent d’être malmenées, dans une sorte d’indifférence qu’ Alain Gérard Slama décrit parfaitement dans un essai récent. Comment admettre que le flicage se généralise, sur internet comme dans la vie ? Comment admettre les régressions maintes fois rappelées dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, justice ou médias, qui sont pourtant les garants du fonctionnement démocratique de la société et donc de l’exercice réel des libertés. Et que dire des cas dans lesquels le droit est ouvertement bafoué sans que la justice puisse agir : affaire Tapie et peut être Pérol, par exemple.

    C’est donc bien de la légitimité de notre état de droit qu’il est question et il est bien entendu impératif de le sauvegarder. Mais pour y parvenir, nous ne ferons évidemment pas l’économie d’un retour aux principes qui sont à la base de notre pacte social et républicain, avec le principe d’équité dans la répartition des efforts, quelque soient les types d’efforts demandés. En particulier, il faudra aller bien au-delà des vagues engagements du G20 sur les droits des actionnaires selon la pérennité de leur implication dans l’entreprise et rééquilibrer les rapports de force entre syndicats et direction réelle des entreprises.

    Si nous n’y parvenions pas, alors le risque de voir la spirale de la violence s’enclencher est élevé, et celui d’assister à une montée en puissance du couple infernal et liberticide provocation/répression, considérable. Le danger est alors tout simplement celui d’une crise systémique de notre état de droit, que certains, aux deux bouts de l’échiquier politique souhaitent, pour des raisons symétriques et opposées, mais qui serait catastrophique.

    Le danger aujourd’hui n’est-il pas partagé entre ceux qui veulent l’ignorer et ceux qui veulent en profiter ?


    Article communiqué par CAP21
    April 13

    Blog audio : le nouvel ordre mondial révélé par les 2 sommets

    L'OLIGARCHIE FINANCIERE ANNONCE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL


    1ère partie du message audio
     
    Archive télé du 10/04/2009 10:19:10
    2ème partie du message audio
     
    Archive télé du 10/04/2009 10:36:12

    URGENT : L'Intérieur rappelle les réservistes de la police nationale

    RAPPEL DES RESERVISTES DE LA POLICE NATIONALE AVANT LE 30 JUIN 2009 !!!

    UNE INFORMATION CAPITALE

    Tous les policiers à la retraite, de moins de 60 ans, ont reçu l'ordre de se faire recenser avant le 20 mars 2009 et de réintégrer leurs postes avant le 30 juin 2009.
     
    Comme par-hasard, cet échéancier coïncide entre le g20 et la réintégration de la France au sein du commandement de l'OTAN.
     
    Au même moment, "le monde diplomatique" publie un article au titre symptomatique : " Comment les armées se préparent au combat urbain". L'auteur, mr Leymarie évoque "les manoeuvres de l'armée française dans des villes françaises, notamment Sedan ou Fréjus, en 2008, dans le cadre de la préparation de la Force de réaction rapide de l'Otan pour "sécuriser" et évacuer des populations , face à une menace de groupes paramilitaires ou terroristes".
     
    A titre informatif, la France dans le cadre de sa réintégration au sein du commandement de l'OTAN, récupère 2 centres de commandement majeurs dont celui basé à Lisbonne qui se trouve justement être celui de la force de réaction rapide de l'alliance atlantique !
     
    L'article 5 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure ainsi que l'article 9 du décrêt n° 2003-1395 du 31 décembre 2003 ont fixé les modalités de la mise en oeuvre de la réserve civile de la police nationale , les réservistes, dans le cadre de leurs obligations statutaires de disponibilité, ne peuvent faire l'objet d'un rappel au service qu'en cas de menaces ou de troubles graves à l'ordre public. Il s'agit donc d'une mesure exceptionnelle prise après arrêté  ministériel !
     
    Bref, en rapprochant ces informations, il est clair que les autorités publiques savent à coup sûr qu'un évènement se produira d'ici à quelques mois, justifiant l'usage de la force.
     
    Cette force devra être employée contre les populations civiles, car selon nicolas Sarkozy, cf. extrait de son discours du 16 janvier 2009 à l'Elysée : ""Les forces au service du changement sont considérablement plus fortes  que les conservatismes et les immobilismes...on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial. Et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y opposer".
     
    Voici donc ci dessous la confirmation de cette information qui m'a directement été transmise par le ministère de l'Intérieur français en date du 24 mars 2009. (si tel est votre désir, je peux vous transmettre cette réponse officielle par courriel).
    A noter, qu'initialement, cette information relative aux réservistes, m'a été en date du 15 mars 2009 transmise par  une source confidentielle !


    —– Message transféré —-
    De : DAPN Minatrec DAPN SDRH MINATREC <minatrec.dapn@interieur.gouv.fr>
    À : r p <r.p@yahoo.fr>
    Envoyé le : Mardi, 24 Mars 2009, 16h38mn 15s
    Objet : Rép. : confirmation d’une information ?

    Bonjour,

     
    En application des textes réglementaires, un plan de rappel de la réserve statutaire de la police nationale a été défini dans la perspective de répondre aux rappels individuels ou collectifs du ministre chargé de l'intérieur en cas de menace ou de troubles graves à l'ordre public. Il prévoit notamment que les services d'emploi prennent contact avec les réservistes statutaires afin que chacun d'entre eux connaisse son poste d'affectation. Pour le 30 juin, l'ensemble des réservistes statutaires devront être affectés de manière opérationnelle.
     

    Cordialement.

     

    Mission nationale pour la réserve civile (MINATREC)

    Cellule de communication

    Place Beauvau

    75800 Paris Cedex 08







    April 09

    Internet : la loi rejetée à l'assemblée

    Historique ! La loi HADOPI visant à réprimer le "piratage" via Internet rejetée à L'Assemblée Nationale ce jeudi 9 avril

    La ministre de la Culture Christine Albanel sur les bancs de l'Assemblée nationale
    La ministre de la Culture Christine Albanel sur les bancs de l'Assemblée nationale/Charles Platiau / Reuters

    Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter la vidéo du vote final :      



    REACTIONS - La majorité s'étrangle de rage, la gauche crie victoire après le rejet du texte Création et Internet...Après le coup de théâtre à l’Assemblée nationale, menant au rejet du texte Création et Internet, les réactions politiques pleuvent.

    Pour les députés de l’opposition, c’est une victoire sans appel sur le gouvernement et le chef de l’Etat. Patrick Bloche, député PS, le clame: «C’est une défaite politique pour Nicolas Sarkozy à titre personnel», lui qui avait fait «signer les accords de l'Elysée (entre ayant droits de la musique et du cinéma et les fournisseurs d'accès à l'Internet en 2007, ndlr) dont le projet de loi était la déclinaison législative». «Le texte est mort politiquement», lâche Bloche.

    Une défaite gouvernementale qui enthousiasme aussi Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, président du rassemblement gaulliste et fier «d’avoir fait partie des 21 députés (contre 15 pour, ndlr) qui ont repoussé ce texte en séance»: «En faisant voter à la sauvette, sans scrutin public, le projet de loi Hadopi, le gouvernement a essuyé un rejet comme on reçoit un boomerang: il s’est pris à son propre piège et ce n’est que justice.» Pour lui, «il revient au gouvernement d’ouvrir enfin des Etats généraux permettant de réconcilier Internet et le droit des auteurs».

    Retardé

    Un avis que ne partagent pas les députés de la majorité. Pour eux, le texte n’a pas dit son dernier mot; il reviendra en deuxième lecture devant les deux chambres (Assemblée nationale puis Sénat). Christine Albanel l'annonce d'ores et déjà: «Le projet de loi sera à nouveau débattu, dès la fin du mois.» Ce à quoi Muriel Marland-Militello, membre UMP de la commission mixte paritaire, ajoute que le «vote de ce matin ne fait donc que léser, pour quelques semaines encore, la création sur Internet et par conséquent, aussi bien les internautes que les artistes.» Problème: cela retarde encore le projet. «On va perdre du temps. C'est une obstruction parlementaire scandaleuse», a déclaré Franck Riester, rapporteur UMP du texte.

    Si le texte a été rejeté, cela s’explique, dit le député centriste Jean Dionis du Séjour. C’est «l’aboutissement», d’après «d'une démarche très maladroite de l'Assemblée nationale qui a refusé de remplacer la suspension de la connexion» des «téléchargeurs» illégaux présumés «par une amende» — préférée notamment par les fournisseurs d’accès. Un point débattu de longues heures dans l’hémicycle et qui constituait le socle de la loi, instaurant une riposte graduée.

    Le Parlement s'en mêle

    De son côté, l'eurodéputé Guy Bono salue dans un communiqué cette «formidable victoire pour tous les citoyens qui sont attachés aux valeurs démocratiques dans notre pays. Ce vote évite surtout à la France de se mettre hors la loi en Europe.» Allusion au rapport voté par le Parlement européen qui considère comme un droit fondamental l'accès à l'Internet, faisant de la suspension de cet accès, prévu par l'Hadopi, une sanction anti-démocratique. Bono enfonce le clou: il «appelle les citoyens à se mobiliser lors des prochaines élections européennes pour confirmer ce rejet des velléités liberticides du Président français.»

    Magouille

    La majorité, furax, tente de modérer la portée de ce «non» au texte. Elle assure que son rejet n’est que le résultat d’une magouille du PS. «Filmez bien le visage souriant des députés socialistes qui ont vraiment fait un coup formidable, parce qu'en faisant ça ils envoient un message catastrophique à nos artistes français, qui j'espère, sauront s'en souvenir», a regretté Jean-François Copé (UMP) à l’Assemblée nationale.

    Coup dur pour la ministre de la Culture, qui dénonce «la triste comédie à laquelle se sont livrés les députés de l’opposition, dont une quinzaine ont dissimulé leur présence pour surgir dans l'hémicycle à la minute même du scrutin».

    Même avis de Franck Riester: «Pendant la discussion sur le texte issu de la CMP, les députés socialistes n'étaient qu'une poignée. D'un seul coup, ils sont sortis de derrière un pilier, ils ont débarqué en nombre pour un coup politique au détriment des artistes de notre pays».

    Roger Karoutchi, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, crie aussi au loup: ce sont «des actes de flibuste» de la gauche, qui consistent à «cacher des parlementaires et à ne les faire entrer dans l'hémicycle qu'une fois le vote appelé pour dénaturer la réalité d'un débat et d'un vote».  Vu sur 20mintes.fr



    Il paraît que même Jean Pierre Pernod en a failli s'étrangler avant de prononcer le mot "rejeté" au JT de TFS (Télévision Française Sarkozy)

    http://accel10.mettre-put-idata.over-blog.com/0/07/86/93/DECEMBRE2008/10122008/sarkozy-france-television-9.jpg

    J’entends déjà les klaxons dans la rue… les gens font la fête et célèbrent ce moment de retour à la réalité !! Il parait même que Cricri d’amour a demandé l’asile politique à la Chine. ;-) Après un camouflet pareil, pas d’autre choix que l’exil :-)

    http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/482x443/0/07/86/93/2009/AVRIL-2009/09042009/hadopi-capri-sarkosy-3.jpg

    Bon et maintenant, ça va être quoi la suite ? Parce que bon, faut pas se leurrer, ils reviendront à la charge les salopards... :-) 

    Allez, une dernière fois pour la route...

         



    April 08

    OTAN : Sarkozy a accepté la domination des États-Unis

    Reprise d'actualité brûlante sur la récente rentrée de la France dans l'OTAN et mon précédent article à ce sujet.
     
    Reprise donc du Réseau Voltaire de l'historien Suisse Daniele Ganser, spécialiste de relations internationales, qui rejoint mon point de vue à ce sujet. Il a publié un livre – traduit en neuf langues – consacré à ce qu'il appelle « Les armées secrètes de l’OTAN ».
     

    Daniele Ganser : « Le président Sarkozy a accepté la domination des États-Unis »
    par Sandro Cruz*

    Alors que l’Albanie et la Croatie ont adhéré à l’OTAN le 1er avril 2009 et que l’Alliance célèbrera son soixantenaire à Kehl, les 3 et 4 avril, le Réseau Voltaire a demandé au professeur Daniele Ganser son appréciation de cette organisation. Pour ce spécialiste mondialement reconnu de l’histoire de l’OTAN, l’Alliance n’a plus de vocation défensive depuis la fin de l’URSS et se résume désormais à la suzeraineté états-unienne sur l’Europe.




    1er avril 2009

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    Thèmes
     Action secrète
     Contrôle de l’Europe
     OTAN, alliance militaire pour une domination anglo-saxonne globale

    Présentation du Professeur Ganser :

    Historien suisse spécialisé dans l’histoire contemporaine et les relations internationales depuis 1945, Daniele Ganser enseigne à l’université de Bâle. Il est l’auteur de l’ouvrage de référence sur les réseaux Stay-Behind, Les Armées secrètes de l’OTAN, disponible en de nombreuses langues dont le français. Ses travaux actuels portent sur la prétendue « guerre contre la terreur » et le pic pétrolier. Il a été nvité à maintes reprises par le Parlement et la télévision nationale suisses pour partager son expertise en matière de politiques étrangère et de sécurité.

    Question : Professeur Ganser, la France vient de réintégrer officiellement le commandement militaire de l’OTAN après plus de 40 ans d’absence. Charles de Gaulle avait pris la décision de retirer son pays de l’organisation en mars 1966 au début de la Guerre froide. Le général avait du reste protesté non pas contre l’OTAN, mais contre la domination des États-Unis en son sein, c’est à dire qu’il ne voulait pas mettre les forces armées françaises sous la direction d’un général US.
    Comment analysez-vous ce retour de la France dans l’OTAN et que se cache-t-il derrière, car l’OTAN est toujours un instrument de la domination militaire états-unienne ?

    Daniel Ganser : Pour moi, c’est un signe que la France, ou au moins le président Sarkozy et la majorité du parlement français, ont accepté la domination des États-Unis dans les affaires du monde et de l’OTAN en particulier. Je ne saurais me prononcer à propos de la population française, si elle apprécie cette position dominante des États-Unis, ou si elle est prête à accepter une telle position de subordination, mais je sais que la population Suisse n’accepterait pas cela [1].

    Cela me fait penser à la bande dessinée d’Astérix et Obélix. Pour suivre cette métaphore, M. Sarkozy a maintenant décidé d’abandonner ce petit village et de le placer sous commandement romain. Les États-Unis tentent beaucoup d’imiter les puissances romaine et grecque : regardez les bâtiments de Washington, la Maison-Blanche ou le Congrès au Capitole. Et les États-Unis veulent que les Européens acceptent leur rôle de subordonnés, et non pas d’être traités comme des égaux.

    En Afghanistan, les soldats français, allemands ou néerlandais doivent combattre sous commandement américain. Bien sûr, il est clair que l’OTAN a toujours été dominé par les États-Unis, même lorsque les Français ne faisaient plus partie du commandement militaire intégré. Si vous regardez l’histoire de l’OTAN, vous verrez clairement que le commandant suprême des forces alliées en Europe, le SACEUR, qui est le plus haut officier de l’OTAN en Europe a toujours été un général américain.
    L’OTAN est dirigée et commandée par le Pentagone. Si un pays ne veut pas accepter cet état de fait, il doit quitter l’OTAN, c’est aussi simple que cela.

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    http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/Armes-secretes-390.jpg


     Vous pouvez commander ce livre à la librairie du Réseau Voltaire et soutenir notre groupe de presse.
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    Question : Il y a pas longtemps, sous le prétexte des opérations de maintien de la paix dans le monde, le Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon a signé un protocole avec l’OTAN l’autorisant à intervenir un peu partout dans le monde [2]. Pourquoi l’Alliance atlantique veut-elle devenir un gendarme mondial à votre avis ?

    Daniel Ganser : Pendant la Guerre froide, l’OTAN a servi à protéger l’Europe de l’Ouest dans l’éventualité d’une invasion soviétique. La plupart des gens peuvent comprendre cette stratégie, parfaitement sensée. L’invasion ne s’est jamais produite, et par conséquent l’OTAN n’a jamais eu à lutter contre l’Union soviétique, fort heureusement d’ailleurs. Suite à l’effondrement de l’URSS en 1991, l’OTAN restait sans mission clairement définie. Beaucoup ont dit alors qu’elle devrait être dissoute et, en fait, je suis d’accord que cela aurait été la meilleure chose à faire. Au lieu de cela, l’OTAN a été élargie : la Pologne, la Roumanie et de nombreux autres pays sont devenus membres. Malgré le fait que l’OTAN avait promis à Gorbatchev et Eltsine qu’elle n’accepterait jamais de prendre des pays de l’ex-Pacte de Varsovie comme nouveaux membres.

    Ainsi, l’OTAN a-t-elle manqué à sa parole, et les Russes se sentent encerclés par l’Alliance ; cela ne contribue pas à promouvoir la paix et la compréhension en Europe, parce que l’Europe est dépendante de la Russie pour son pétrole et son gaz, et provoquer l’ours russe en élargissant l’OTAN a été un jeu très dangereux pour utiliser un euphémisme ; un jeu qui, s’il a profité aux États-Unis, a porté préjudice aux relations entre l’Union européenne et la Russie. En outre, en 1999, l’OTAN a bombardé le Kosovo sans mandat du Conseil de sécurité des Nations unies, ce qui constituait une guerre d’agression illégale. Et après le 11-Septembre, l’OTAN a activé l’article 5, (la clause de défense collective) et déclaré que ce n’était pas seulement les États-Unis, mais tous les pays de l’OTAN qui étaient en guerre, et elle a attaqué l’Afghanistan en octobre 2001 [3].

    Donc vous le voyez, l’OTAN a connu une transformation très radicale après la fin de la Guerre froide, et en très peu d’années. Mais indépendamment de ce que M. Ban Ki Moon a déclaré, les gens se demandent quelle est la fonction de l’OTAN aujourd’hui. De plus en plus de gens réalisent que l’OTAN est devenue un instrument dans la lutte globale pour l’énergie. En Afghanistan, les contrats ont été signés pour la construction d’un oléoduc depuis la Caspienne jusqu’à l’océan Indien en passant par le Turkménistan, l’Afghanistan et le Pakistan. Donc vraiment je pense que la guerre en Afghanistan est une guerre pétrolière. Les talibans s’étaient rendus aux États-Unis dans les années 1990 pour parler de la construction de pipelines (gazéoléoducs) avec la firme Unocal, mais ils ne purent pas parvenir à un accord. Puis est survenu le 11-Septembre et tout à coup, la chose la plus importante au monde était la capture d’Oussama ben Laden.

    Aujourd’hui, il ne semble plus être aussi important. Mais la sécurité énergétique, les pipelines et le contrôle des itinéraires d’acheminement dans le golfe d’Aden, sont, elles, des questions essentielles.

    Question : Vous avez démontré dans votre livre que l’OTAN a été impliqué dans le passé dans des opérations de terrorisme d’État, dans des luttes souterraines et d’autres actions secrètes contre certains pays ou idéologies de manière géopolitique [4]. Pensez-vous que l’OTAN continue dans cette ligne ou y exerce encore aujourd’hui ce type d’action ?

    Daniel Ganser : Pendant la Guerre froide, l’OTAN avait créé, et dirigeait, organisait, en secret des armées, dites « Stay-Behind » (qui devaient « rester derrière » les lignes ennemies après l’invasion soviétique pour la harceler et la combattre sur le terrain, de l’intérieur), dans tous les pays de l’Europe occidentale [5].

    C’est ce qu’on appelle l’affaire ou le réseau Gladio [6], du nom de l’armée secrète en Italie qui est celle sur laquelle nous disposons de plus de documents [7]. L’OTAN n’a jamais voulu faire de commentaires sur cette stratégie du secret. Nous savons maintenant comment la CIA et le MI6 ont aidé l’OTAN à mettre en place ses armées secrètes, et que certaines d’entre elles liées aux extrémistes de droite, les anciens nazis et néo-fascistes, ont mené des attaques terroristes sous faux pavillon dans certains pays européens. C’est donc une affaire extrêmement sensible.

    Le Parlement européen a écrit une lettre à l’OTAN et a protesté à la fin de l’année 1990, lorsque l’affaire Gladio fut révélée ; il a demandé une enquête détaillée. Mais l’OTAN a refusé tout commentaire. Ainsi, vous voyez, l’OTAN n’est pas une structure transparente, ni pendant la guerre froide et pas même aujourd’hui. Alors oui, bien sûr, il est tout-à-fait possible que des opérations secrètes continuent encore à ce jour, sans que le public en soit informé.

    Question : Enfin, selon vous l’OTAN est-elle un instrument de souveraineté ou de domination pour l’Europe ?

    Daniel Ganser : L’OTAN est un instrument pour dominer l’Europe, car les États-Unis, en tant qu’unique super-puissance la contrôle entièrement. Si vous regardez toutes les tentatives de ces 15 dernières années de la part des pays de l’Union Européenne pour établir une politique de défense de l’UE qui soit indépendante à la fois de l’OTAN et des États-Unis, vous verrez que Washington a protesté à chaque fois et s’y est opposé : une structure européenne de défense n’est pas quelque chose que souhaite le Pentagone.

     Sandro Cruz

    Vice-président du Réseau Voltaire et directeur de l’Agencia informe de prensa internacional (IPI).





    Les médias français sous contrôle

    Je reprends ici un article relatant un entretien qu'avait fait Thierry Meyssan au Réseau Voltaire , juste après son exil forcé au Liban, dont les raisons sont expliquées dans l'article.

    Je tiens à lier cet article à l'affaire actuelle qui occupe le site AlterInfo.net, dont le directeur de publication fait l'objet de poursuites non fondées d'antisémitisme et d'incitation à la haine raciale. Le compte-rendu de l'audience houleuse vous donne une idée de l'état dans lequel se trouve la Justice française quand on défend des idées anti-sionistes.



    Si, après cette lecture, vous voyez encore le gouvernement français, son représentant devant les autres nations, de même que les médias français sous le même jour, c'est que, soit vous êtes aveugles ou menacés de l'être, soit vous cautionnez les actions de ceux qui ont intérêt à ce que cet état de dictature des esprits ne perdure.

    Vous voilà avertis.




    Article original : http://www.voltairenet.org/article158181.html

    Le Réseau Voltaire est une association à but non lucratif française, fondée en 1994 au Parlement européen. Selon ses statuts, son but est « la promotion de la Liberté et de la Laïcité. Il œuvre à l’émancipation des individus face aux dogmes et aux empires. ».
    Ses principaux dirigeants sont Thierry Meyssan (France, Président), Issa El-Ayoubi (Liban, vice-président), Sandro Cruz (Pérou, vice-président), Jean-Claude Ramos (secrétaire général) et Bernard Célérier (trésorier).

    Le Réseau Voltaire édite un site internet multilingue qui rassemble des agences de presse et des journaux d'Amérique latine, d'Europe et du Monde arabe. Encyclopédie Wikipedia


    Entretien avec un dissident français contraint à l’exil
    Thierry Meyssan : « Si j’avais plié, je n’aurais pas eu à partir »

    La fermeture des bureaux français du Réseau Voltaire et l’exil de son président suscitent bien des interrogations. Certains commentateurs y ont vu la fin d’une aventure ; d’autres au contraire, observant que ces décisions n’ont pas diminué la combativité du Réseau, ont essayé de savoir ce qui les avait motivées. Thierry Meyssan s’en explique ici. Il décrit une France, placée sous le contrôle des services états-uniens, où une opinion publique anesthésiée n’a pas conscience du contrôle politique. À ses yeux, il y avait péril en la demeure et la menace qui l’a contraint à partir ne tardera pas à s’exercer sur d’autres.



    Vous avez quitté la France il y a un an, en septembre 2007. Vous n’êtes pas n’importe quel expatrié : vous êtes connu dans le monde entier comme l’initiateur du mouvement de contestation de la version gouvernementale des attentats du 11 septembre, le leader d’un mouvement anti-impérialiste, et dans certains pays vous êtes présenté comme le principal dissident occidental. Pourquoi avez-vous été contraint à l’exil ?

    Thierry Meyssan : En décembre 2002, le secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld a signé la directive 3600.1 visant à discréditer ou à éliminer des personnalités françaises qui s’opposaient à la Guerre globale au terrorisme [1]. Cette liste comprenait en premier chef Jacques Chirac, puis de grands industriels, j’y figurais en plus à cause de mon travail sur le 11-Septembre.

    On était trois mois avant l’invasion de l’Irak. C’était l’époque de l’hystérie anti-française à Washington. Les services secrets français ont été informés que des assassinats avaient été sous-traités par le Pentagone au Mossad et m’ont mis en garde. Mes amis et moi, nous avons cherché à prendre contact avec les autres cibles. Un des administrateurs du Réseau Voltaire, était un ancien ami de l’une de ces personnalités. Nous avons pris rendez-vous avec elle, début mars, mais elle est décédée quelques jours avant le rendez-vous, dans des circonstances qui ont été qualifiées de très suspectes par les enquêteurs.

    L’État a alors réagi. Le président Chirac a joint par téléphone le Premier ministre israélien et l’a prévenu que toute action entreprise non seulement sur le territoire français, mais n’importe où dans l’Union européenne, serait considérée comme un acte hostile envers la France. À chacun de mes déplacements hors de l’Union européenne, les services français joignaient leur homologues locaux pour leur demander de veiller à ma protection.

    Je savais qui est Nicolas Sarkozy [2] et je me doutais bien que les choses changeraient avec son élection. Lorsque je suis rentré de voyage pour voter, le 6 mai 2007, j’ai été arrêté devant les autres passagers à la sortie de l’avion à Orly. Après m’avoir fait poireauter avec des clandestins et des trafiquants de toutes sortes, un officier de la DST m’a laissé sortir en me disant : « Bienvenue au pays M. Meyssan, un pays qui va bientôt changer, beaucoup changer ». Le soir Sarkozy était élu. Quelques jours plus tard, il était à l’Élysée et commençait la purge.

    Pendant l’été, Nicolas Sarkozy s’est rendu en famille aux États-Unis. Il était accompagné de nombreux collaborateurs qui suivaient son avion de ligne dans un avion officiel. Ils ont eu des entretiens avec l’Administration Bush sur toute une série de sujets, graves ou futiles. J’ai été informé que les États-Uniens avaient demandé que des mesures soient prises pour me neutraliser en application des Décrets présidentiels US 13438 et 13441 [3]. J’ai cru au début que ces décrets étaient fondés sur le Patriot Act et je ne voyais pas comment ils pouvaient trouver une application en droit français. Je me disais que les atlantistes finiraient bien par inventer un biais juridique et que je devais songer à prendre le large, mais je croyais avoir beaucoup de temps devant moi. Il s’est avéré que ces décrets se fondaient sur le Trading with the Enemy Act de 1917 et ses développements ultérieurs. En d’autres termes, j’étais désormais considéré comme une menace pour la sécurité des États-Unis. Le Pentagone, qui fait jouer la clause 5 du Traité OTAN depuis les attentats de 2001, a demandé l’assistance automatique de ses alliés. Bref, tous les services secrets des États membres de l’Alliance atlantique pouvaient être sollicités pour me neutraliser. J’ai été informé que quelque chose se tramait contre moi. J’ai fait mes valises et j’ai quitté la France deux jours plus tard.

    Au demeurant, le danger ne se limite pas aux pays de l’OTAN. Une opération a été organisée contre moi en décembre 2007 à Caracas, qui a été déjouée par la police vénézuélienne. En août 2008, j’ai dû annuler ma participation à une conférence internationale en Autriche après avoir été avisé par un État ami qu’une opération avait été préparée contre moi.

    En outre, des pressions sont exercées contre mes compagnons de lutte au Proche-Orient, en Amérique latine et dans d’autres États européens. Je ne peux vous en faire la liste sans compliquer les problèmes. Jürgen Cain Kulbel a été brièvement incarcéré en Allemagne et pourrait l’être à nouveau. Techniquement, le seul fait retenu contre lui par le tribunal est le lien qu’il avait installé sur son site web pointant sur celui du Réseau Voltaire [4].

    Avez-vous des preuves que vous êtes réellement en danger — comme vous le dites — en France et dans les pays de l’OTAN ?

    Thierry Meyssan : Non, les listes US sont secrètes, sauf en ce qui concerne les avoirs financiers bloqués aux USA, mais je n’en ai pas. Mais j’ai des témoins de plusieurs contacts.

    La France est une démocratie et est considérée comme la patrie des droits de l’homme. Ce n’est pas le Chili sous la dictature de Pinochet. Que vous ayez dû la quitter n’est-il pas tout simplement incompréhensible, en particulier pour les citoyens français ?

    Thierry Meyssan : Ces situations ne sont pas comparables. Au Chili, les États-Unis avaient installé une dictature militaire. En France, ils disposent juste d’agents au sommet de l’État et à la tête des différents services de sécurité. Mes concitoyens devraient être plus attentifs à la répression actuelle qui frappe à la fois des hommes politiques de premier plan, de hauts fonctionnaires et des journalistes. L’équipe de Nicolas Sarkozy s’appuie sur quelques magistrats dévoyés pour paralyser ses adversaires politiques et abuse de son pouvoir et de son influence pour virer les journalistes qui refusent de se courber.

    Regardez d’abord la prise de contrôle des médias. Sarkozy a placé les siens à la tête des médias privés et purge les médias publics. Il y a un an, les syndicats de journalistes ont appelé l’opinion publique au secours [5]. Ils affirmaient qu’il devenait impossible d’enquêter sur Nicolas Sarkozy et de relater les critiques populaires dont il fait l’objet. Ils s’inquiétaient de perdre la liberté de s’exprimer en étant pris en tenaille entre d’une part des juges qui violaient le secret des sources, et d’autre part, des patrons de presse directement liés à l’Élysée. Personne ne les a cru et maintenant, c’est trop tard. Tout est verrouillé.

    Des exemples ? L’équipe du président s’est installée à TF1 et une de ses anciennes maîtresses y présente le JT [6]. Les médias étrangers se sont gaussés de cette affaire, mais les médias français qui l’ont évoquée ont été condamnés pour « atteinte à la vie privée ». C’est un invraisemblable détournement de la loi de 1881 sur la presse. Désormais, la corruption et le népotisme, lorsqu’ils concernent l’équipe Sarkozy, sont des sujets tabous. Les aborder, vous conduit directement en correctionnelle.

    Sarkozy a corrompu publiquement une dizaine d’éditorialistes en leur offrant des prébendes [7]. Certains ont été engagés dans des cabinets ministériels, voire à l’Élysée, d’autres ont été nommés dans des commissions bidon, où, réduits à l’état de courtisans, ils bénéficient des fastes de la République. Louis XIV tenait la noblesse en l’occupant à Versailles, Sarkozy distrait les éditorialistes qui devraient analyser sa politique en les occupant à des mondanités et en leur faisant rédiger des rapports qu’il ne lit pas.

    Pendant ce temps, les époux Kouchner-Ockrent licencient à RFI et France24 tous ceux qui résistent à l’influence US. Après Richard Labévière [8], un rédacteur en chef réputé qui avait le défaut de donner la parole aux anti-atlantistes, le dernier en date est Grégoire Deniau pour avoir organisé un débat sur le 11-Septembre en invitant en première partie Issa El-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire, et en seconde partie Atmoh, porte-parole de ReOpen911.

    Le problème, ce ne sont pas les journalistes. Il y en a de remarquables en France. Ce sont les médias. Ils sont déjà sous contrôle et la fonction de contre-pouvoir n’est plus assurée.

    Par ailleurs, lorsque le grand public entend parler d’une affaire pénale qui touche une personnalité, il n’y voit qu’un cas particulier. Mais si l’on met en perspective tous ces cas particuliers, on voit bien qu’ils traduisent une stratégie.

    Sur plainte personnelle de Nicolas Sarkozy, des juges d’instruction ont interdit de voyager à l’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, et l’ont astreint à payer une caution démesurée et humiliante. Bien que ne disposant d’aucun élément concret à charge, le procureur vient de le renvoyer en correctionnelle. L’affaire Clearstream offre certes à Sarkozy un moyen d’éliminer un rival politique, mais il ne l’a pas pour autant organisée. C’est une machination montée de toutes pièces par son beau-père, l’ambassadeur Frank Wisner, via une de ses officines londoniennes, Hakluyt & Co [9]. Le but est d’envoyer Villepin en prison pour que nul n’ignore qu’on ne défie pas impunément le secrétaire d’État des États-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Des magistrats ont perquisitionné le domicile de l’ancien directeur des Renseignements généraux, Yves Bertrand, pour lui extorquer les secrets des chiraquiens. Et ces jours-ci, des documents saisis sont miraculeusement arrivés dans des rédactions parisiennes. Des hebdomadaires proches du pouvoir en ont publié des extraits. Il semble que l’on cherche à faire passer des documents de travail, énonçant des hypothèses, pour des rapports finaux, présentant des conclusions. Et que l’on cherche à faire croire que les RG persécutaient les seuls socialistes. C’est de la manipulation pure et simple. Chaque fois que l’on est dans l’opposition, on doit se protéger de cette police politique, et chaque fois que l’on est au pouvoir, on fait des pieds et des mains pour se procurer des copies de ses notes. Le pouvoir exerce une pression incroyable sur ce fonctionnaire pour le faire craquer. C’est bien hypocrite. Car dans le même temps, au lieu de dissoudre enfin les RG, on les a réorganisés et on a augmenté leurs moyens en les fondant dans une administration plus opaque encore.

    Jusqu’au capitaine Paul Barril qu’ils ont mis en prison pour lui arracher les secrets de Mitterrand. Ils l’ont accusé d’être un tueur à gage et l’ont si maltraité qu’il a dû être hospitalisé, avant d’être relâché sous caution. À ce propos, permettez moi une digression sur le génocide rwandais. Barril s’est défendu des attaques portées contre lui à ce sujet en mettant en cause le président Kagamé. Celui-ci a alors commandité un rapport sur l’implication française dans ce drame historique. À le lire, on comprend que les officiers supérieurs français, François Mitterrand et tout son cabinet, et le gouvernement de cohabitation dans son ensemble seraient tous responsables du génocide… sauf, bien sûr le ministre du Budget et porte-parole du gouvernement de l’époque, Saint Nicolas Sarkozy. C’est stupide. Il y a à l’évidence des responsabilités françaises, mais certainement pas de culpabilité collective. Et au demeurant, il est impossible de comprendre et de juger ce crime, qui fit plus de 800 000 morts, sans le replacer dans son contexte et juger aussi les guerres des Grands Lacs qui firent au total plus de 6 millions de morts et dont les responsables ne sont pas à chercher à Paris, mais à Washington et Tel-Aviv.

    Maintenant, les atlantistes montent une affaire contre Jacques Chirac qu’ils accusent d’avoir organisé, il y a dix ans, l’assassinat d’un journaliste qui aurait mis son nez dans ses comptes bancaires à l’étranger. Le pouvoir déploie des moyens extravagants pour construire cette nouvelle machination. Ainsi, un juge d’instruction a procédé à une perquisition au cabinet de l’avocat de Chirac dans des conditions plus que douteuses. Mais à Washington, on n’a pas pardonné à Chirac de s’être opposé à l’invasion de l’Irak et on inventera n’importe quoi pour le faire tomber.

    Je ne dis pas que tous ces gens sont des anges, mais ce dont on les accuse est grotesque et ressort exclusivement de la persécution politique. Je ne dis pas non plus que la Justice est pourrie, mais que ces affaires ont été confiées à des juges et à des procureurs qui sont aux ordres.

    Quand à ceux que les atlantistes ne peuvent impliquer dans de pseudo-affaires pénales, ils les espionnent. En juin-juillet-août 2007, le bureau du Réseau Voltaire à Paris a été placé sous surveillance. Toute personne entrante ou sortante a été photographiée, des filatures nécessitant un important personnel ont été conduites pour identifier les uns et les autres. Ce traitement est général. Même le domicile de Ségolène Royal a été « visité » plusieurs fois par les services secrets, c’est-à-dire illégalement perquisitionné.

    Depuis le 1er juillet 2008, la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur met en place dans l’urgence le fichier EDVIGE, en violation des Traités internationaux, notamment du Pacte de l’ONU sur les droits civils et politiques. Elle fiche les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, l’état de santé et les pratiques sexuelles de tous les Français. La DCRI n’en reste pas là, elle utilise les dernières techniques US d’étude des « réseaux sociaux » pour cartographier vos relations amicales, professionnelles et politiques. On ne vise plus simplement des individus, mais les milieux dans lesquels ils évoluent, les groupes auxquels ils participent. Un recours a été engagé en Conseil d’État par le SM, la LDH, le SAF, des associations gays et des syndicats, qui débouchera peut-être sur l’annulation du décret en décembre. Nicolas Sarkozy a endormi l’opinion publique en déclarant lui-même qu’il fallait revoir le décret, mais il ne l’a pas abrogé.

    En attendant, pendant ces six mois, on collecte et informatise des données. Une affaire survenue dans le Rhône a révélé que, malgré les déclarations lénifiantes du président, la police du Rhône fichait la religion des fonctionnaires territoriaux. C’est une maladresse qui révèle l’ampleur du travail de renseignement en cours. Il est improbable que ces données soient jamais détruites, même si le juge administratif le requiert. Elles seront simplement intégrées au fichier CRISTINA et classées Secret-Défense. En définitive, on aura utilisé les moyens des ex-Renseignements généraux pour constituer un fichier au profit de l’ex-DST, qui est sensée ne s’occuper que de contre-espionnage. Puis, dans le cadre de la prétendue coopération anti-terroriste, ces données politiques seront transmises aux services états-uniens, car CRISTINA est conçu pour être compatible avec les fichiers US.

    Cela vous étonne ? Mais déjà bien des données individuelles sont transmises aux USA en violation des lois françaises et des conventions européennes. C’est vrai pour tout ce qui concerne vos virements bancaires internationaux [10] ou vos déplacements aériens [11].

    La France a déjà basculé dans une forme de régime autoritaire sous tutelle US. On dit qu’une grenouille plongée dans de l’eau tiède que l’on porte lentement à ébullition ne réagit pas au changement progressif de température, qu’elle s’engourdit et meurt. Les Français se comportent de la même manière. Ils tolèrent la destruction progressive de leurs libertés. Ils ont déjà largement dépassé le seuil du tolérable et ne réagissent pas, ne réagissent plus.

    Sous l’égide des États-Unis, les dictatures d’Amérique latine avaient mis en place dans les années 70 un système de persécution des opposants politiques appelé Plan Condor. Vous avez écrit que ce système a été réactivé et étendu dans le monde à travers l’OTAN. La comparaison n’est-elle pas exagérée ?

    Thierry Meyssan : Ce n’est pas une comparaison. C’est une constatation [12]. Elle a été confirmée par de des rapports officiels au Parlement européen et au Conseil de l’Europe [13]. Les États-Unis ont étendu à l’Europe occidentale les méthodes qu’ils avaient utilisé il y a quarante ans en Amérique latine [14]. Une internationale de la répression est déjà à l’œuvre [15]. Des centaines de personnes ont été enlevées sur le territoire de l’Union européenne, exfiltrées et torturées. Jacques Chirac a protégé notre pays de ces crimes ; il n’en est plus de même aujourd’hui. Le premier cas identifié est celui de Mohammad As-Siddik, disparu en plein Paris le 13 mars dernier alors que la France devait le présenter à une juridiction de l’ONU [16], mais il doit y en avoir déjà beaucoup d’autres.

    Plus de 80 000 personnes ont transité au cours des sept dernières années dans les prisons secrètes de la CIA et de la Navy. 26 000 sont actuellement séquestrées [17].

    Les exemples sont nombreux de personnes sur lesquelles planait la menace d’un assassinat et qui ont été retrouvées mortes d’une autre manière : suicide, crise cardiaque, accident... Voulez-vous vous suicider ? Avez-vous des problèmes de santé ? Prenez-vous des risques dans vos déplacements ?

    Thierry Meyssan : Je ne suis pas dépressif et n’ai aucune inclination suicidaire. J’ai fait faire des examens de santé et n’ai aucune maladie susceptible de provoquer une mort subite. Je fais attention dans mes transports et ne me déplace jamais seul.

    Lorsque les menaces ont commencé à se concrétiser, avez-vous été soutenu en France ? Des organisations politiques vous ont-elles aidé ? Les autres journalistes vous ont-ils défendu ?

    Thierry Meyssan : Aucune organisation ne m’a aidé. La plupart de mes « confrères » journalistes ont fuit la difficulté. Reniant la tradition voltairienne de la presse, ils ont prétexté ne pas vouloir se prononcer sur les polémiques entretenues contre moi pour ne pas voir ce qui était en train de se passer. C’est l’excuse classique des lâches chaque fois que la liberté est en question. Certains cependant m’ont aidé et je ne vais pas les dénoncer. Pareil parmi les politiques et les militaires.

    Non seulement, ceux qui auraient dû me défendre ne l’ont pas fait, mais des gens ordinaires qui n’ont rien à voir avec tout cela ont prêté leur concours à une surveillance illégale. La banque qu’utilisait le Réseau Voltaire (en l’occurrence l’agence Gare de l’Est du Crédit coopératif) nous a convoqué pour nous demander de révéler le nom de nos principaux donateurs, ce qu’évidemment nous avons refusé de faire. Nous avons alors clôturé notre compte et ouvert une autre structure hors de la zone OTAN. Mais cette procédure illégale a été étendue à mes proches et à mes compagnons de lutte. Lorsque l’un d’entre eux encaisse sur son compte un versement ou un virement de plus de 500 euros , il est joint par son banquier qui lui demande d’en justifier la provenance. Pour n’importe qui, c’est étouffant, pour un commerçant ou un travailleur indépendant, c’est du harcèlement.

    Vous avez quitté la France alors qu’elle évolue - dites-vous - vers un régime répressif. Avez-vous abandonné votre pays ? Avez-vous abandonné le combat politique ?

    Thierry Meyssan : Certainement pas. C’est l’inverse. J’ai quitté la France pour poursuivre mon combat. Les États-Unis ont tenté différentes approches contre moi : d’abord me discréditer, puis me ruiner, puis me corrompre, enfin m’éliminer. Si j’avais plié, je n’aurais pas eu à partir. C’est parce que j’aime la France et l’idéal qu’elle porte que je suis parti.

    Ma situation semble exceptionnelle. C’est faux. Je suis simplement le premier à qui cela arrive. Il y en aura d’autres.

    Votre pays vous manque-t-il ? Voulez-vous y retourner ?

    Thierry Meyssan : Des amis m’entourent ici, mais la France est ma patrie. J’y ai laissé les miens. Comment voulez-vous qu’elle ne me manque pas ?



    Entretien réalisé à Beyrouth. Notes ajoutées à la relecture.



    [1] « Rumsfeld cible la France et l’Allemagne », Réseau Voltaire, 2 janvier 2003.

    [2] « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française », Réseau Voltaire, 19 juillet 2008.

    [3] Presidential Executive Order 13438 : Blocking Property of Certain Persons Who Threaten Stabilization Efforts in Iraq, signé par George W. Bush le 17 juillet 2007, et Presidential Executive Order 13441 : Blocking Property of Persons Undermining the Sovereignty of Lebanon or Its Democratic Processes and Institutions, signé le 1er août 2007.

    [4] « Un collaborateur du Réseau Voltaire incarcéré à Berlin », Réseau Voltaire, 10 juin 2008.

    [5] « Nicolas Sarkozy étouffe les journalistes français », Réseau Voltaire, 24 septembre 2007.

    [6] « La sarkozysation de l’audiovisuel français », Réseau Voltaire, 10 juin 2008.

    [7] « Nicolas Sarkozy corrompt publiquement de grands éditorialistes », Réseau Voltaire, 4 octobre 2007.

    [8] « Pourquoi les époux Kouchner veulent-ils la tête de Richard Labévière ? », Réseau Voltaire, 29 août 2008

    [9] « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française », Ibid.

    [10] « Les transactions financières internationales sous contrôle états-unien », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, 28 avril 2008.

    [11] « L’espace aérien sous contrôle impérial », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, 13 octobre 2007.

    [12] « L’OTAN : du Gladio aux vols secrets de la CIA », par Ossama Lotfy, Réseau Voltaire, 24 avril 2007.

    [13] Allégations de détentions secrètes et de transferts illégaux de détenus concernant des États membres du Conseil de l’Europe ? Rapport de Dick Marty au Conseil de l’Europe, 12 juin 2006.

    [14] « Faut-il combattre la tyrannie avec les instruments des tyrans ? », par Dick Marty, Réseau Voltaire, 22 mars 2007.

    [15] « Les lois anti-terroristes. Un Acte constitutif de l’Empire » et « Les populations sous surveillance », entretiens de Jean-Claude Paye avec Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 12 septembre 2007 et 15 février 2008.

    [16] « Kouchner a « perdu » le témoin-clé de l’enquête Hariri », par Jürgen Cain Külbel, Réseau Voltaire, 21 avril 2008.

    [17] « 17 prisons secrètes ont déjà remplacé Guantanamo »,

    Réseau Voltaire, 3 juin 2008.









    April 05

    G20-NWO : et maintenant la monnaie mondiale !

    Les banquiers Illuminati gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.

    Henry Makow (écrivain canadien)


    *Je reprends ici le très bon article d'AlterInfo résumant bien les buts ultimes de la parodie de tentative de sortie de crise que l'on a nommé le G20.
    On nous a bien bourré le mou pendant une semaine alors que l'agenda des oligarques de la finance mondiale suit tout naturellement son bonhomme de chemin vers la dictature mondiale de l'argent (et plus si affinités), et voici en préambule du prochain super-état fasciste mondial ce qui s'est dit et décidé dans notre dos pour notre malheur à tous...

    En passant, venez soutenir son directeur de publication qui fait un travail remarquable d'information objective notamment sur le sujet très controversé Israëlien, puisqu'il est actuellement accusé d'anti-sémitisme alors qu'il ne veut que dénoncer sans relâche le sionisme de l'Etat fasciste d'Israël.
    Rendez vous sur Alter-Info.net pour la suite judiciaire de ce "délit de presse".


     

    L'ONU Et Le FMI Soutiennent L'Agenda De Dictature Financière Mondiale


    L'ONU Et Le FMI Soutiennent L'Agenda De Dictature Financière Mondiale
    Préparez vous à une monnaie mondiale

    Le FMI comme l'ONU ont jeté tout leur poids derrière des propositions pour mettre sur pied un nouveau système de monnaie mondiale pour remplacer le dollar pour instaurer rapidement la dictature mondiale financière, la même semaine que le secrétaire au trésor US, Timothy Geithner disait aux mondialistes du CFR qu'il était " ouvert " à cet idée.

    Comme nous l'avons rapporté hier* Timothy Geithner avait initialement repoussé une proposition chinoise et russe de remplacer le dollar par une nouvelle monnaie mondiale, mais plus tard il a dit aux élitistes du CFR qu'il avait constamment fait du lobbying en faveur d"une monnaie mondiale dans le cadre d'un agenda plus large de gouvernance mondiale, et qu'il était "ouvert" à cette idée.

    Effectivement, avant que Geithner ne soit nommé par Obama (Secrétaire au Trésor ndlt) alors qu'il était encore président de la Banque de Réserve Fédérale de New York, il avait plaidé pour un nouveau système bancaire central mondial, peu de temps après avoir participé à la rencontre Bildenberg du 2008.

    Maintenant, l'ONU et le FMI ont jeté leur poids derrière cette action et on rapporte que le sujet sera l'un des points de discussion principal lors de la conférence du G20, des responsables ayant initialement écarté toute spéculation que la création d'une monnaie mondiale serait sur l'agenda.

    "Un panel d'économistes de l'ONU a poussé jeudi à la création d'une structure de réserve de monnaie mondiale pour remplacer le système instable basé sur le dollar et pour coordonner les démarches faites par les pays riches pour stimuler leurs économies selon ce qu'a rapporté une dépêche de l'AFP*.

    " Un nouveau système mondial de réserve - ce qui pourrait être perçu comme un SDR particulièrement étendu ( Spécial Drawing Rights) avec des émissions régulièrement ou cycliquement ajustées à la taille des accumulations en réserve, pourrait contribuer à la stabilité mondiale, la puissance économique et l'équité mondiale" a dit le panel.

    En plus, le directeur du FMI, Dominique Strauss Kahn, a dit que les discussions sur une nouvelle réserve de monnaie mondiale pour remplacer le dollar US étaient "légitimes" et pourraient avoir lieu "dans les mois à venir" selon une information.

    Comme nous avons à plusieurs reprises mis en garde *, l'introduction d'un nouveau système de monnaie mondiale constitue la pierre d'angle du mouvement pour une gouvernance mondiale, un contrôle centralisé et plus de pouvoir concentré dans les mains d'un nombre réduit d'individus.

    http://workingideas.files.wordpress.com/2009/03/amero.jpg
    L'Améro, c'est ici ce que pourrait être une monnaie commune entre Canada, Mexique et USA
    comme l'indique cet article financier Cette crise monétaire sans commune mesure pourrait donc hâter
    les plans des grands argentiers mondiaux pour la création, non pas d'une monnaie Nord-Américaine, mais tout
     simplement globale, ce qui les rapprocherait de leurs objectifs de gouvernement mondial.

    L'exploitation rapide et brutale de l'effondrement économique par les mondialistes et les banques centrales qui sont principalement à l'origine du problème, tourne autour de leur offensive pour une union monétaire mondiale, une directive venant du pouvoir central du CFR et du Groupe Bilderberg.

    La Réserve Fédérale est déjà un organisme privé et en tant que tel n'a pas de compte à rendre au peuple américain. (Cela vaut également pour la Banque Centrale européenne ndlt). Une banque centrale mondiale - c'est effectivement ce que créera le nouveau système mondial de réserve monétaire - établira de facto une dictature financière qui exercera son pouvoir sur les économies de chaque pays de la planète sans avoir aucun compte à rendre.

    L'élite dirigeante est depuis longtemps décidée à nous faire avaler de force une monnaie mondiale. En fait, une monnaie mondiale est au coeur même de leur plan de domination du monde.
    Si vous contrôlez la monnaie vous contrôlez le destin des états, vous éliminez la souveraineté nationale. " Le contrôle de la monnaie et du crédit est un coup porté au coeur même de la souveraineté" a une fois fait observer le président de la Banque d'Amérique, A.W. Clausen.

    Comme l'a fait remarqué Carroll Quigley, un professeur de Georgetown et historien du CFR, le but des familles bancaires et de leurs mignons c'est " rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier entre des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble... contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets pris lors de fréquentes rencontres privées et de conférences."

    En 2007, Robert Mundell, " le père de l'Euro" avait noté que " la réforme monétaire internationale devient habituellement possible seulement en réponse à un besoin ressenti et la menace d'une crise mondiale".

    Cette crise là est arrivée peu de temps après, fournissant aux élites l'opportunité parfaite de s'engager dans un programme massif de centralisation financière en se posant en sauveurs - alors que ce sont eux qui ont crée le problème.

    (A ce sujet, je rappelle la définition même du pompier-pyromane qui peut être ou banquier ou chef de l'Etat des banlieues c'est selon, telle que nous la rappelle David Icke dans ses ouvrages Le Plus Grand Secret en 2 tomes. Cà vous rappellera sûrement quelqu'un de connu qui passait souvent dans nos lucarnes... Clin d'oeil)

    http://img13.imageshack.us/img13/8964/prs.jpg

    Les actions même des élites vont continuer à faire empirer la crise financière, fournissant le capital politique nécessaire pour qu'ils puissent instituer ce qu'ils ont projeté depuis longtemps - une nouvelle monnaie mondiale pour un gouvernement mondial qu'ils ont l'intention d'instaurer ensuite.

    Paul Joseph Watson -27/03/09


    Article en anglais


    Son site: http://prisonplanet.com

    http://www.planetenonviolence.org/
    Traduction Mireille Delamarre


    USA : Le Conseil Des Affaires Etrangères (CFR) Dévoile Son Agenda De Gouvernance Mondiale



    USA : Le Conseil Des Affaires Etrangères (CFR) Dévoile Son Agenda De Gouvernance Mondiale

    Le Conseil des Affaires Etrangères souvent décrit comme le " véritable département d'état" a lancé une initiative pour promouvoir et appliquer un système de gouvernance mondiale efficace.

    Henry Kissinger, un membre du CFR, prédit qu' Obama voudra " ... donner une nouvelle impulsion à la politique étrangère américaine en partie à cause de l'accueil extraordinaire qu'il reçoit à travers le monde. Je pense que sa tâche sera de développer une stratégie d'ensemble pour l'Amérique dans cette période, où, vraiment, un nouvel ordre mondial peut être crée. C'est une fantastique opportunité, ce n'est pas simplement une crise."

    Le programme intitulé " The International Institutions and global Gouvernance Program" - Les Institutions Internationales et le Programme de Gouvernance Mondiale" utilise les ressources du " ... Programme d'Etudes David Rockfeller, pour faire une estimation des mécanismes existants de gouvernance régionale et mondiale..." Le financement initial du programme s'est fait par une subvention de 6 millions de $ de la Fondation Robina, qui affirme que celle-ci est " l'une des subventions d'exploitation les plus élevées jamais reçue dans l'histoire du Conseil."

    Le programme IIGG, lancé le 1er Mai 2008, est le dernier signe d'un agenda qui existe depuis et avant la création du Conseil des Affaires Etrangères, a déclaré un ancien membre du CFR, le contre amiral Chester Ward, concernant le groupe.

    "La clique la plus puissante dans ces groupes élitistes ont un objectif en commun - ils veulent provoquer l'abandon de la souveraineté et de l'indépendance nationale des Etats Unis. Une deuxième clique de membres internationaux au sein du CFR comprend les banquiers internationaux de Wall Street, et leurs agents dans des postes clés. Ils veulent avant tout le monopole bancaire mondial quelque soit la puissance qui s'arroge le contrôle du gouvernement mondial".

    "Les Institutions Internationales et le Programme de Gouvernance Mondiale" identifie plusieurs "problèmes mondiaux" qui nécessitent un système de gouvernance mondiale. Les problèmes environnementaux, le terrorisme, l'économie mondiale, et l'énergie sont tous mentionnés. Le projet déclare ensuite qu'un système d' " adhésion universelle" pourrait être recherché, ou, une alternative, une organisation régionale telle que le modèle de l'Union européenne.

    " Dans chacune de ces sphères, le programme examinera si le cadre le plus prometteur de gouvernance est une organisation formelle avec adhésion universelle ( e.g Les Nations Unies) une organisation régionale ou sous régionale, une coalition plus étroite informelle de pays ayant le même état d'esprit, ou une combinaison des trois."

    Le programme appelle à la "reconceptualisation" de la souveraineté nationale, citant le " bassin" de souveraineté de l'Union européenne comme modèle. Le projet du CFR reconnaît qu' historiquement, les Etats Unis ont résisté aux idéaux de gouvernance mondiale. Le projet déclare " l'attitude des Etats Unis sera parmi les facteurs les plus importants pour déterminer le futur de la gouvernance mondiale..."

    Le programme IIGG continue, " ... peu de pays ont été aussi sensibles que les Etats Unis aux restrictions de leur liberté d'action ou jaloux de conserver leurs prérogatives en matière de souveraineté..." Le programme déclare que la séparation des pouvoirs telle qu' inscrite dans la Constitution, de même que le Congrès US, sont des entraves pour que les Etats Unis assument de "nouvelles obligations internationales".

    Comme il est déclaré,

    " la tradition ancrée depuis longtemps du pays comme "exception" libérale inspire les US dans sa vigilance à protéger la souveraineté nationale et les institutions de tout ce qui est perçu comme de l'interventionnisme d'institutions internationales. Finalement, la séparation des pouvoirs inscrite dans la Constitution US, qui donne au Congrès une voix critique dans la ratification des traités et l'acceptation des institutions mondiales, complique l'hypothèse que les US puissent assumer les nouvelles obligations internationales".

    Les actions du complexe Militaro Industriel sous l'Administration Bush a de même bien servi les intérêts mondialistes. Les "Structures Mondiales" sont maintenant présentées comme étant le mécanisme pour prévenir de telles atrocités. La diabolisation de l'Amérique est centrale pour construire un système de gouvernance mondiale. Patrick M. Stewart, actuellement directeur du programme IIIGG du CFR, prévoit que l'Administration Obama "... cherchera à tourner la page de ce qui pourrait avoir été perçu comme un "unilatéralisme de cowboy" des années Bush, en adoptant la coopération multilatérale, suscitera à nouveau des alliances et partenariats avec les US, et s'engagera dans une diplomatie renforcée dans le cadre de l'ONU," comme rapporté par Xinhua. Le projet IIGG lui-même déclarait en Mai 2008 que, " peu importe que l'administration qui sera investie en janvier 2009 soit Démocrate ou Républicaine, il y a de forte chance pour que l'orientation de la diplomatie étrangère US soit dans une certaine mesure multilatérale".

    Les forces mondiales travaillent avec acharnement dans les domaines économique et politique pour essayer de façonner le futur du monde, faisant avancer la domination de l'élite mondiale. Il y a des appels réguliers à la création d'une monnaie mondiale en réponse à la crise économique, s'attirant le soutien tacite du secrétaire au trésor, Timothy Geithner, et cela parle au CFR.

    Henri Kissinger, un membre du CFR, prédit que le Président Obama "... donnera une nouvelle implusion à la politique étrangère américaine pour partie à cause de l'accueil extraordinaire qu'il reçoit à travers le monde. Je pense que sa tâche sera de développer une stratégie d'ensemble pour l'Amérique dans cette période, où, vraiment, un nouvel ordre mondial peut être créer. C'est une fantastique opportunité, ce n'est pas simplement une crise."

    Le programme de gouvernance mondiale du Conseil des Relations Etrangères sera sans nul doute poursuivi sous l'Administration Obama, qui est remplie de membres du CFR. Le Président du CFR, Richard Haass, sert de haut conseiller dans l'Administration Obama. Comme l'admet la programme IIGG, quelque soit celui qui siège à la Maison Blanche, l'agenda mondialiste avance à toute vitesse.


    Daniel Taylor - Global Research /infowars.com -31 Mars 2009 - Copyright Daniel Taylor Infowars.

    Global Research

    Infowars

    Pour lire le Programme en anglais cliquer sur Infowars ci dessus.


    http://www.planetenonviolence.org/
    Traduction Mireille Delamarre  Malade






    April 04

    (lien modifié) Xmen Origins - Wolverine déjà en téléchargement sur Bittorrent

    Xmen Origins - Wolverine déjà en téléchargement sur Bittorrent

    Le film X-Men Origins: Wolverine est fini de tourner… Il manque pas mal d’effets spéciaux et bizarrement, il est déjà sur les réseaux torrent. Argh pour la Fox qui a investit beaucoup dans ce blockbuster. Bon, franchement, si comme moi vous êtes fan des Xmen, ça sert à rien de le télécharger car c’est une copie de travail (Comme pour le workprint de Rambo 4) qui n’est pas encore finalisée donc qui sera forcement moins bien que le vrai film qui sortira le 1er mai 2009 aux States et le 29 avril en Europe.

    http://img19.imageshack.us/img19/9615/wolverinemovie022.jpg

    Anglais - Sous titres fancais
    (Fansub avec quelques legeres fautes de frappe)

    Comment un héros naît-il ? Quelles épreuves doit-il traverser ? Quel mystère entoure ses origines ? Après avoir intégré le programme militaire Weapon X, qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n'a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu'il a aimée.


    Quoiqu’il en soit, le film a déjà été téléchargé plus de 75 000 fois en quelques heures, ce qui correspond au même démarrage que The Dark Knight. C’est assez marrant de voir l’intérêt des gens pour une telle version non finie (donc un peu pourrie) juste parce que c’est une version non officielle, non autorisée… C’est un genre de “curiosité cinématographique”.

    Moi j’appelle ça un bon buzz (?)

    Lien  : Téléchargez le torrent !


    Tracker public donc pas de mot de passe demandé.<Bon film ! Clin d'oeil








    Sommet de Strasbourg : L'OTAN n'a plus lieu d'exister

    http://www.barruel.com/otanss.gif

    Attention, je tiens à souligner que si ambiguïté il y a à propos du sigle de l'OTAN se transformant en Swastika nazie, elle est, bien sûr, d'une part voulue et elle est plus la résultante de la politique qui sous-tend l'existence (et donc les buts) de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord que du mien. En effet, la signification du sigle de l'OTAN se transformant en Swastika nazie me semble toute indiquée pour montrer que l'OTAN n'a plus sa raison d'être depuis la fin de la guerre froide.

    Rappel de la création de l'OTAN sous l'égide de l'ONU

    Il faut se rappeler qu'au sortir de la seconde guerre mondiale, l'Ouest de l'Europe, appelé monde libre par opposition au bloc communiste était menacée par l'URSS. Le but de ce traité était alors légitime. En effet, sans une entraide militaire entre les pays européens non englobés par les communistes et les USA, il y avait de fortes chances pour ces premiers de se voir avalés par l'imposante armée rouge. De fait à Yalta, Staline avait promis la tenue d'élections libres au niveau des pays libérés par les soviétiques. Elles n'eurent, comme on le sait, jamais lieu. La menace qui pesait alors sur les pays libérés, eux, par les américains était donc plus que réelle. Au sortir de la guerre, les USA étaient les plus forts militairement grâce à la bombe atomique qu'ils étaient seuls à posséder. C'est d'ailleurs la vrai raison de l'atomisation des villes d'Hiroshima et de Nagazaki ! L'armée rouge étant plus forte au niveau de l'armement conventionnel (tanks, avions, nombre e soldats, etc), seule la bombe garantissait aux USA la suprématie militaire sur les soviétiques. En outre cette arme de destruction massive fut bien vite intégrée au nombre de celles possédées par les communistes. La guerre froide venait de commencer et il fallait choisir (quand c'était possible bien entendu) son camp. Or à l'heure actuelle le bloc communiste n'existe plus.

    L'après guerre froide et la Yougoslavie

    Donc à quoi peut bien encore servir l'OTAN ? En outre l'alliance militaire la plus puissante que le monde ait jamais connu continue de s'agrandir. Des membres de l'ancien pacte de Varsovie sont même entrés dans l'alliance (Pologne et Hongrie par exemple). Rappelons également et surtout qu'aujourd'hui, aussi bien qu'à ses débuts, l'OTAN est sous domination américaine. Cette organisation se permet de jouer au gendarme du monde sans même tenir compte de l'avis de l'ONU (c'est ce qu'ils appellent le Partenariat Pour la Paix /PPP) alors même qu'un de ses objectifs est d'être le garante de la Charte de Nations Unies. Or cette charte a été violée lors de de l'intervention au Kossovo où l'aval de l'ONU n'avait pas été obtenu. La dite intervention est la conséquence de l'échec des accords de Rambouillet de 1999. Il apparaît que les américains via Madeleine Allbright, ont tout fait pour faire échouer des accords qui étaient en bonne voie de résolution. Mais apparemment les USA ne voulaient pas que le Kossovo reste sous contrôle serbe. Ils ont donc imposé des points inacceptables pour les serbes le tout mâtiné d'un refus d'ajouter une semaine de discussion aux serbes ! Pourrais-je imaginer que le démantèlement de la Yougoslavie soit dû, outre les facteurs de discordes inter-ethniques pré-existants, à une sorte de vengeance contre le pays à l'origine du mouvement des pays non-alignés? En effet, ce n'était du goût ni des américains, ni des soviétiques de voir émerger dans les années 50 une troisième voie autre que le bilatéralisme. L'OTAN a été utilisé selon la version officielle comme moyen de dissuasion afin d'éviter un génocide préparé de longue date par les serbes à l'encontre de la population albanaise. Mais même si un tel plan existait, les serbes ne l'auraient pas mis en œuvre à ce moment là. C'est au contraire en faisant échouer les accords de Rambouillet et en attaquant les dits serbes que les américains, via l'OTAN, ont enclenché le début d'une vengeance serbe contre les albanais. En outre la création d'un Kosovo libre et surtout hors de contrôle de l'aire d'influence serbe fait partie d'un plan qui lie la mafia albanaise et certains éléments du Congrès américain. L'enjeu est , en effet stratégique : création d'une base militaire américaine au Kosovo et maffia : route de transit pour la drogue, les filles etc. Rien à voir donc avec les libérateurs tout de blanc vêtus qu'étaient sensés être les soldats de l'OTAN. Petite anecdote, les raids de l'aviation sur les chars serbes n'ont permis de détruire que quelques dizaines d'engins tout au plus! Bref, du bruit et des meurtres. Belle guerre préventive que voilà et applaudie par tous les zélateurs de l'humanisme à 5 francs. Mais qui lit encore entre les lignes à l'heure actuelle? 

    L'émanation de l'Etat US

    L'armée américaine possède quasiment dix ans d'avance technologique sur toutes les autres armées du monde. Les autres pays membres sont juste là pour "aider" l'oncle Sam. Sans plus. Que pourraient-ils faire, d'ailleurs, face à cette armée monstrueuse que permet de constituer le complexe militaro-économico-pétrolier américain. En outre, il n'y a pas de réelle collaboration entre les états. Pour preuve, les missiles nucléaires américains stationnés en divers endroits du monde comme la Belgique, le Canada, l'Angleterre, etc sont aux mains exclusives des spécialistes américains chargés de s'en occuper. Pas question pour les alliés des USA d'être au courant des secrets de ces armes. Alors si seuls des américains sont autorisés à s'en occuper, que dire de tout ce que l'on ne connaît pas : avions furtifs, projet HAARP, Aurora, Blue Beam, etc.

    Le nouvel ennemi de l'occident

    Mais depuis la fin de l'URSS en 1991, les USA n'ont plus d'ennemis directs! Il y a les puissances émergentes comme la Chine et l'Inde qui à plus ou moins court terme pourraient constituer une menace. Alors, entre, temps comment justifier l'économie de guerre, car c'est bien de cela qu'il s'agit lorsque l'on parle du complexe militaro-économique américain? On crée des ennemis tout simplement, ou plutôt, ils se créent eux-mêmes. La mouvance terroriste musulmane (Al Quaida et C°) est en effet une invention de la CIA mais qu'ils n'ont pas réussi à contrôler. Alors sur base du PNAC prôné par les néo-conservateurs américains, le fabuleux stratège et homme politique qu'est George W. Bush, a sur base de la théorie de ces néocons prôné la guerre contre l'axe du mal : les rough states (Irak, Iran et Corée du Nord) sans oublier encore et toujours la guerre totale déclarée contre le terrorisme international. Avec Oussama Ben Ladden, un ancien ami et partenaire commercial devenait l'ennemi public numéro 1. La guerre contre les talibans en Afghanistan s'avère être un échec et on n'a pas de nouvelles de Ben Ladden. Deuxième monstre : Saddam Hussein. Il est exécuté et l'Irak de l'après guerre sombre dans le chaos. On voit bien ici les dissonances existantes entre les différents partenaires de l'OTAN : les USA et l'Angleterre furent les seuls à faire la guerre en Irak contre l'avis de la majorité des autres membres! Alors à quoi sert encore l'OTAN ?

    La justification économique

    Les USA aimeraient bien posséder où contrôler toutes les richesses pétrolières et gazières de la planète. Dès lors il faut être sur place. Pourquoi? Tout simplement parce que celui qui possède le contrôle des ressources d'énergie, possède le pouvoir absolu. Tout marche à l'électricité : ordinateurs, armements, cuisinières, etc. Celui qui aura en main les clés de l'énergie aura aussi entre ses mains le contrôle des personnes, de plus en plus habituées dès leurs naissances à ne plus pouvoir se passer d'électricité, d'essence, de gaz, de mazout, etc. Mais pour aller là où se trouvent les réserves de pétrole et de gaz, il faut avoir de bonnes raisons pour y aller. On crée alors les états voyoux et mieux, les terroristes car contrairement à un Etat, ils peuvent être partout et nulle part à la fois. Donc pour les combattre, on peut intervenir partout dans tous les pays. Et pour contrôler, on commence par chez soi, c'est normal. On vote alors des lois comme le Patriot Act qui vont à l'encontre de la Constitution des Etats-Unis ! Dès lors si l'on ne fait pas attention nous risquons bien de nous retrouver dans un état policier où il sera bientôt impossible d'avoir la moindre intimité.On en voit les effets jusque dans les tentatives d'intimidation de la population locale et la "collaboration" des services Allemands et Français en matière de "sécurité" des strasbourgeois (plutôt des officiels à mon avis). En effet le cortège manifestant contre la tenue du sommet evite soigneusement le centre ville et les quartiers "riches", pour laisser brûler les voitures et les magasins de la banlieue, comme toujours...


    http://fastrasbg.lautre.net/IMG/jpg/fille.jpg














    L'après G20+OTAN : Le nouvel ordre mondial officiellement révélé




    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/32/Second_Great_Seal_of_the_US_BAH-p257.png          http://www.a24.fr/images/Ordo.jpg

    Le G20 vient à peine de se terminer avec un communiqué final dont les grandes lignes ou prêtent à sourire (démantèlement annoncé des paradis fiscaux), ou franchement provoquent dégoût et révoltes en légalisant l'escroquerie des banquiers sur les déficits des Etats (1 trilliard de dollars et quelques sans changer un iota du systeme financier), et donc in fine sur les contribuables de toutes les nations, industrialisées ou pas.

    Mais ce qu'il fallait comprendre dans les déclarations des participants, dont Gordon Brown le prime minister british et notre leader minimo Nicolas Sarkozy sa petitesse, est la mise en place officielle du nouvel ordre mondial, chose que nos medias alignés nous cachent sciemment depuis des décennies.
    Le plan du nouvel ordre mondial n'est pas nouveau, je dirais même qu'il est millénaire, fait appel aux à la lie des sentiments humains, et utilise ses plus bas instincts de pouvoir et de destruction par l'argent, la corruption (et les guerres si çà ne suffit pas) pour satisfaire l'avidité de pouvoir d'une caste de privilégiés.
    Cette poignée de dictateurs accros au pouvoir, qui comme le diable portent plusieurs noms pour mieux brouiller les pistes, ont été plus facilement identifiés au cours des siècles par le doux (doux ?)nom d'Illuminati.

    Voici leurs objectifs en images. Vos pouvez laisser vos commentaires en bas du billet, j'y répondrais avec plaisir pour mieux vous informer.


              
              
    LE PLAN DES ILLUMINATI
    par jfkdjfkjdfjdkfj
               EndGame documentaire NOM VOST 1ère partie
              EndGame documentaire NOM VOST 2ème partie







    Récupérer Vista après un crash disque sans avoir le DVD de Gros$oft!

    Comment récupérer un Vista crashé quand on n’a pas le DVD ou le CD original

    Par Korben

    1180971493 bsod Comment récupérer un Vista crashé quand on na pas le DVD ou le CD original

    Si vous avez acheté un PC ou portable équipé de Vista, vous l’avez surement fait chez un revendeur ou grand contructeur comme Dell, Acer, HP, Toshiba, Lenovo, Sony, qui ont un point en commun : Ils ne fournissent pas un vrai CD d’installation de Windows Vista mais plutôt un truc qu’ils appellent “CD de récupération” qui si vous bootez dessus remet à zéro votre PC dans sa config usine d’origine… Et alors ?

    Alors le problème, c’est que ces CDs ne possèdent pas de fonction de récupération de “Vista foiré” (marqué déposée). Si par malheur vous plantez votre Vista et que celui-ci est impossible à faire booter, vous devrez restaurer en config usine votre machine avec votre CD moisi, en perdant évidement vos données, votre config aux petits oignons et tous les softs qui y sont installés…

    Le DVD original de Vista contient par contre tous les outils pour détecter et “fixer” le problème. Pas cool pour vous… Heureusement, le site NeoSmart s’est amusé à compiler une petite image iso de 160 Mb à partir d’outils freeware de Microsoft qui vous permettront quand même de sauver votre système sans avoir à acheter le DVD Windows Vista Original.

    Magique !

    Toutes les infos et les liens pour télécharger le CD sont ici… + Mirroir sur DivShare


    On peut tout de même trouver sur Torrent pas mal d'images disque de Vista par exemple ICI





    April 03

    HADOPI : Quand la France s'inspire de la Chine

    HADOPI : Quand la France s'inspire de la Chine


    Hier soir, les députés français ont voté et adopté le projet de loi Création et Internet, qui met en place un système de riposte graduée destiné à lutter contre le téléchargement illégal et à protéger les ayants droits du piratage d'oeuvres culturelles et artistiques. Ce projet, très contesté, amène avec lui un ensemble de pratiques que la Chine pourrait rapidement nous envier. Nous verrons dans un premier point les fondements de cette loi, ce qu'elle entraînera, puis, nous nous intéresserons à sa légitimité, à sa mise en application et à ce qu'en pensent diverses personnalités artistiques.
     
    "Internet et Création" coupe l'accès aux pirates

    Les débats auront été rudes. La loi Création et Internet est en effet loin d'être anecdotique. Elle entraînera la création d'une Haute Autorité chargée de défendre les droits des artistes, des studios de cinéma ou encore des maisons de disques. Afin de lutter contre le téléchargement illégal, les réseaux P2P seront surveillés, les adresses IP des pirates seront récoltées et un avertissement par mail leur sera envoyé. S'ils persistent, ils recevront une lettre de menaces. S'ils téléchargent encore, leur accès internet sera suspendu.

    http://www.miwim.fr/blog/ressources/yopadato/septembre2008/hadopi.jpg    http://toutlemondesenfout.open-web.fr/wp-content/uploads/2008/08/gutenberg.png


    L'Etat vous impose un logiciel espion !

    Récemment, un homme a été reconnu innocent, même si son adresse IP le désignait comme coupable d'un piratage. Il a été démontré que l'adresse IP peut être facilement usurpée et qu'elle ne peut pas servir de preuve irréfutable pour prouver la culpabilité d'une personne. Devant cette décision, une solution simple et radicale a été prise : forcer les internautes à installer un logiciel espion qui sera capable de prouver si oui ou non vous avez téléchargé un fichier en violant les droits d'auteurs. Oui vous avez bien lu ! Un trojan ! Ces mêmes logiciels que vos antivirus détectent comme des dangers. Si vous installez ces logiciels "labellisés" par le Gouvernement, vous pourrez prouver votre innocence, si vous ne le faites pas, vous serez automatiquement dans l'incapacité de vous défendre. A noter que ces solutions seront... Payantes !

    http://www.widmer.fr/img/img_exterieures/Danger_Hadopi.jpg

    Les offres légales seront surréférencées

    Bye bye la neutralité du Net. La nouvelle loi imposera désormais aux moteurs de recherches de ne plus classer automatiquement les sites, en utilisant leurs algorithmes, mais au contraire, les Google et autres Yahoo devront mettre en avant les offres de téléchargement légales. On imagine donc que tôt ou tard, les sites comme thepiratebay.org ou les annuaires de torrents, seront poussés vers le bas, voire même qu'ils disparaîtront dans les méandres du filtrage, pour laisser la place aux plateformes des majors. Un rude coup porté à ceux qui défendent bec et ongles la neutralité de la Toile. L'Etat français deviendrait ainsi le premier à décider ce que ses citoyens verront dans les résultats de leurs recherches internet.

    http://www.metrofrance.com/_internal/gxml!0/4dntvuhh2yeo4npyb3igdet73odaolf$ev3v4w0opwpzunz8vsb2e6frkhhxpfa.jpeg
    Cette loi est-elle réellement légale ?

    Devant un tel acharnement, on peut se demander si l'on vit encore en France. Même la Chine n'a pas osé le coup du trojan. Cette loi est-elle légale ? On peut se poser la question alors même que le Parlement Européen a à plusieurs reprises rappelé qu'il été interdit de couper l'accès à internet comme sanction. Le Gouvernement français s'en est sorti par une cabriole digne des juristes les plus vicieux : Il ne coupe pas l'accès à internet, il coupe l'accès à internet à partir du poste qui a servi à télécharger illégalement... Nuance ! Pire encore, savez-vous que cette loi a été votée par... 16 députés ! 16 députés sur les 577 ! Le vote de 16 personnes peut-il représenter la nation entière ? On en doute.

    http://genma.free.fr/IMG/png/HADOPI_Direct.png

    HADOPI : la "désintégration du droit d'auteur"


    Daniel Vangarde, producteur, parolier et père d'un des Daft Punk, a récemment envoyé une tribune libre au site PCInpact. Ce site tient régulièrement les internautes au courant des débats concernant HADOPI. Dans cette lettre ouverte, Monsieur Vangarde y explique que loin de défendre les droits d'auteurs, HADOPI les détruit ! En effet, selon lui, l'auteur est seul à décider de la façon dont son oeuvre peut-être diffusée et utilisée, or, la Haute Autorité se substituerait donc à lui et déciderait à sa place, de poursuites concernant ses oeuvres.

    Une loi destinée à protéger les majors et non les artistes

    On nous affirme souvent que cette loi permettrait de sauver l'industrie du disque et du cinéma, que les pirates sont responsables de tous les maux, bref, les téléchargeurs servent de parfaits boucs-émissaires. Mais le Gouvernement et les Majors ne veulent pas entendre dire que les "pirates" n'auraient de toute façon pas acheté ce single, cet album et qu'ils n'auraient pas été au cinéma si ce film n'était pas sur le réseau. Non, tout comme ils ne veulent pas reconnaître que c'est le système actuel qui est à revoir. Pour preuve, MyMajorCompany, qui a fait connaître le jeune chanteur Grégoire, a facilement démontré qu'un artiste peut être produit avec peu de moyens et sans que les Majors n'interviennent. Car cette loi n'est pas là pour protéger les artistes, mais bel et bien les grands industriels qui vivent en se faisant des marges énormes sur le dos des artistes. Ainsi, sur France 5, Cali disait : "Et je crois que quand on dit que les artistes ne pourront plus travailler... même si je suis chanteur je mets un bémol, nos producteurs de disques se font des marges énormes, et nous, ce que nous récoltons des fruits de nos chansons, c'est quand même très très minime. Après, évidemment, il faut se battre, il ne faut pas télécharger illégalement".

    En conclusion, on ne peut qu'être tristement surpris et scandalisé par l'adoption de cette loi, qui fait de la France le pays occidental et moderne le plus répressif concernant les droits d'auteurs. La France donne des leçons à la Chine, mais elle n'a plus rien à lui envier. Il reste encore un espoir en la personne du Conseil Constitutionnel, qui pourrait censurer certains articles de cette loi, voire la vider de sa substance, mais l'avenir semble bien gris...

    http://www.presidentielle-2007.net/images/screenshot-adsense-ump-presidentielle-2007.gif


    En bonus : Hadopi, l'impossible usine à gaz ! (véridique !)

    http://www.laquadrature.net/files/hadopi_usine_a_gaz.png



    April 01

    Les États-Unis se préparent pour l'implosion sociale par Michel Chossudovsky

    Michel Chossudovsky est un économiste canadien, professeur à l'université d'Ottawa et directeur du Centre de recherche sur la mondialisation depuis sa création le 9 septembre 2001. Son livre The Globalization of Poverty and the New World Order a été un best-seller international traduit en onze langues.

         http://www.indymedia.org.uk/images/2006/06/341862.jpg
    Mondialisation.ca, Le 30 mars 2009


    http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2009-04/2009-04-01/article_riot.jpg
    La police et des manifestants, près de la Bank of England, le 1er avril 2009, à Londres./REUTERS/Andrew Winning

    http://abdoumenfloyd.a.b.pic.centerblog.net/wg608mma.jpg     http://truthhugger.files.wordpress.com/2007/12/homeless8.jpg

    La crise économique et sociale

     

    La débâcle financière a déclenché l’émergence d’une crise sociale latente à travers les États-Unis.

     

    La confiscation frauduleuse d’épargnes de toute une vie et de fonds de pension, ainsi que l’appropriation des recettes fiscales pour financer les « sauvetages bancaires » de billions de dollars sont en jeu, et servent ultimement à remplir les poches des plus riches des États-Unis.

     

    Cette crise économique est en grande partie le résultat de manipulation financière et de fraude délibérée au détriment de populations entières, ce qui mène à une nouvelle vague de faillites corporatives, de chômage et de pauvreté généralisés.

     

    La criminalisation du système financier mondial, caractérisé par un « réseau bancaire fantôme », a entraîné la centralisation du pouvoir bancaire et une concentration sans précédent de richesses personnelles.

     

    Le stimulus économique et la proposition budgétaire du président Obama favorisent ce processus de concentration et de centralisation du pouvoir bancaire, dont les effets cumulés provoqueront tôt ou tard des faillites d’entreprises à grande échelle, une nouvelle vague de saisies, sans parler de l’effondrement des finances publiques et de la ruine des programmes sociaux. (Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky, La débâcle fiscale des États-Unis, 2 mars 2009).

     

    Le déclin progressif de l’activité économique réelle a des répercussions sur l’emploi et les salaires, ce qui entraîne la dégringolade du pouvoir d’achat. Pour sa part, la « solution » proposée par l’administration Obama contribue à exacerber les inégalités et la concentration de la richesse plutôt qu’à les réduire.

     

    Le mouvement de protestation

     

    Lorsque les Étasuniens, dont les vies ont été démolies, réaliseront ce qu’est vraiment le système mondial de « libre marché », la légitimité de Wall Street, de la Réserve fédérale et du gouvernement des États-Unis seront contestées.

     

    Un mouvement de contestation latent visant le siège du pouvoir économique et politique se met en branle.


    http://www.chinadaily.com.cn/world/images/attachement/jpg/site1/20090321/0022190fd3300b2ed11a1d.jpg   http://www.wri-irg.org/system/files/images/NatO-english-logo.img_assist_custom.png


    Il est cependant difficile de prédire comment ce processus va se dérouler. Tous les secteurs de la société étasunienne sont potentiellement touchés : les salariés, les petites, moyennes et même les grandes entreprises, les fermiers, les professionnels, les employés fédéraux, municipaux ainsi que ceux des États. À ce stade-ci, il n’existe toutefois pas de mouvement de résistance national organisé dirigé contre l’agenda économique et financier du gouvernement.

     

     

    La rhétorique populiste de Barack Obama dissimule la vraie nature de la politique macroéconomique. Combiné à des mesures d’austérité, le plan économique, qui agit au nom de Wall Street et inclut près d’un billion de dollars d’« aide » pour l’industrie des services financiers, favorise l’enlisement des États-Unis dans une crise sans fin.

     

    La « solution orwellienne » à la Grande Dépression ? Réprimer les troubles civils.

     

    À l’heure actuelle, il n’existe aucun programme de relance économique en vue. Le consensus Washington-Wall Street prévaut et le système économique et politique ne propose aucune politique ni aucune alternative.

     

    Quelle est l’issue ? Comment le gouvernement des États-Unis va-t-il affronter une catastrophe sociale imminente ?

     

    La solution consiste à réprimer l’agitation sociale. La méthode choisie, héritée de l’administration Bush sortante, comprend le renforcement de l’appareil de sécurité intérieure (Homeland Security) et la militarisation des institutions civiles.


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    L’administration sortante en a jeté les bases. Diverse législations « antiterroristes » (dont le Patriot Act) ainsi que des directives présidentielles ont été mises en place depuis 2001, en invoquant la plupart du temps le prétexte de la « guerre mondiale au terrorisme ».

     

    Les camps d’internement du Homeland Security

     

    Relativement à la question des troubles civils, on envisage également un système cohésif de camps de détention sous la juridiction du Pentagone et du Homeland Security.

     

    Un projet de loi intitulée National Emergency Centers Establishment Act (HR 645) (Acte de constitution de centres nationaux de secours d’urgence) a été présenté au Congrès en janvier. Celui-ci exige la mise en place de six centres d’urgence nationale dans des installations militaires existantes dans des régions importantes du pays.  

     

    Le but officiel des « centres d’urgence nationale » est de fournir « de l’assistance médicale et humanitaire ainsi qu’un hébergement temporaire aux individus et aux familles délocalisés en raison d’une urgence ou d’un désastre important ». HR 645 stipule que les camps peuvent être utilisés pour « satisfaire d’autres besoins appropriés, selon ce qu’en juge le secrétaire du Homeland Security ».

     

    Il n’y a pratiquement pas eu de couverture médiatique du HR 645.

     

    Ces « installations civiles » sur des bases militaires étasuniennes seraient établies en coopération avec l’Armée étatsunienne. Nous assistons en fait à la militarisation des installations d’internement de FEMA, ayant Guantanamo comme modèle.

     

    En vertu de l’urgence nationale, toute personne arrêtée et internée dans un camp FEMA situé sur une base militaire serait, selon toute probabilité, de facto sous juridiction militaire : la justice civile et la loi, y compris l’habeas corpus, ne s’appliqueraient plus.


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    HR 645 est directement lié à la crise économique et à d’éventuelles manifestations d’envergure à travers le pays. Ce projet de loi constitue un pas de plus vers la militarisation du maintien de l’ordre et l’abrogation du Posse Comitatus Act.

     
     

    Selon les termes du député Ron Paul :

     

    « […] les centres de fusion, la militarisation policière, les caméras de surveillance et le commandement militaire national ne suffisent pas […]. Même si nous savons que les installations de détention sont déjà en place, ils veulent maintenant légaliser la construction de camps FEMA sur des bases militaires en invoquant l’éternelle excuse populaire voulant que ces installations puissent servir en cas d’urgence nationale. La fausse économie fondée sur la dette se détériorant jour après jour, l’éventualité de troubles civils menace de plus en plus l’establishment. L’on a qu’à penser à l’Islande, à la Grèce et à d’autres pays pour savoir ce qui pourrait se produire aux États-Unis. (Daily Paul, septembre 2008, souligné par l’auteur)

     

    Les camps d’internement proposés devraient être vus comme étant liés au processus élargi de militarisation des institutions civiles. La construction de ces camps a précédé la présentation de HR 645 (Constitution de centres de secours d’urgence) en janvier 2009. Selon divers reportages (non confirmés), il existe quelque 800 camps de prisonniers FEMA dans différentes régions des États-Unis. De plus, depuis les années 1980, l’Armée étasunienne a développé des « tactiques, des techniques et des procédures » pour réprimer la dissidence civile, lesquels seraient utilisés advenant des protestations massives (le manuel de campagne de l’Armée étasunienne 19-15 sous Operation Garden Plot, intitulé « Civil Disturbances » ou « Troubles publics », a été émis en 1985)

     

    Au début de 2006, des recettes fiscales étaient allouées à la construction de camps  d’internement modernes. En janvier 2006, Kellogg Brown and Roots, une filiale de Halliburton à l’époque, a décroché un contrat de 385 millions de dollars du Département de l’immigration et des douanes (ICE) du Homeland Security :

     

    « Le contrat, effectif immédiatement [janvier 2006], prévoit l’établissement d’installations de détention et de traitement temporaires afin d’augmenter le nombre d’installations servant aux opérations de mise sous garde et de renvoi de l’ICE (Detention and Removal Operations (DRO)), advenant l’arrivée massive d’immigrants aux États-Unis en cas d’urgence ou de soutenir le développement rapide de nouveaux programmes.

     

    Le contrat prévoit également le soutien à la détention d’immigrants dédié à d’autres organisations gouvernementales en cas d’immigration d’urgence, ainsi que la conception d’un plan en réponse à une urgence nationale, comme un désastre naturel. (KBR, 24 janvier 2006 souligné par l’auteur) »

     

    Les objectifs officiels de l’Immigration et de la douane des États-Unis (U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE)) sont :

     

    « […] protéger la sécurité nationale et maintenir la sécurité publique en ciblant des réseaux criminels et des organisations terroristes cherchant à exploiter les faiblesses de notre système d’immigration, de nos réseaux financiers, de nos frontières, de nos installations gouvernementales et autres afin de nuire aux États-Unis. Les États-Unis seront alors davantage en sécurité. (Page d’accueil de l’ICE)

     

    Les médias étasuniens restent muets sur le sujet des camps d’internement en sol américain. Alors qu’ils reconnaissent simplement le contrat de plusieurs millions de dollars à la filiale de Halliburton, les reportages se sont concentrés sur le possible « dépassement des coûts » (semblables à ceux de KBR en Iraq ).

     

    Quels sont l’intention politique et le but de ces camps? L’utilisation potentielle de ces camps d’internement pour la détention de citoyens étasuniens advenant la déclaration de la loi martiale ne font pas l’objet de débat ou de discussion dans les médias.

     

    Des unités de combat assignées au pays.

     

    Durant les derniers mois de l’administration Bush, avant les élections présidentielles de novembre 2008, le Département de la Défense a ordonné le rappel de l’Irak de la 3rd Infantry’s 1st Brigade Combat Team (BCT). La relocalisation d’une unité de combat d’un théâtre de guerre à l’ensemble du pays fait partie intégrante de l’agenda du Homeland Security. Le BCT a été assigné au soutien des activités de maintien de l’ordre aux États-Unis.

     

    L’unité de combat BCT était attachée au US Army North, la composante de l’Armée du US Northern Command (USNORTHCOM). La 1st BCT et d’autres unités de combat pourraient être appelées à exercer des fonctions militaires spécifiques en cas de troubles civils.

     

    Les soldats de la 1st BCT apprendront à utiliser « les premières mesures inoffensives développées par l’Armée », affirmait le commandant de la 1st BTC, le colonel Roger Cloutier, en faisant référence à l’équipement de contrôle des foules et de la circulation et aux armes inoffensives conçues pour maîtriser des individus désobéissants ou dangereux sans les tuer. (Voir Gina Cavallaro, Brigade homeland tours start Oct. 1, Army Times, 8 septembre 2008).

     

    On peut s’attendre à ce que d’autres unités de combat soient rapatriées du théâtre de guerre et réassignées aux États-Unis en vertu du retrait des forces étasuniennes d’Irak proposé par l’administration Obama. 

     

    L’évolution du scénario de la sécurité nationale se caractérise par le croisement des instituions civiles et militaires.

     

    - des unités de combat de l’Armée travaillant de concert avec les autorités chargées de l’application de loi et ayant pour mission de réprimer « les troubles civils ».

     

    - la constitution de nouveaux camps d’internement sous juridiction civile situés dans des installations militaires étasuniennes.

     

    Les camps d’internement FEMA font partie du plan Continuity of Government (Continuité du gouvernement, COG), lequel serait mis en place si l’on déclarait la loi martiale.

     

    Ces camps sont conçus pour « protéger le gouvernement » contre les citoyens, en enfermant les manifestants ainsi que les activistes qui pourraient contester la légitimité de l’agenda économique, militaire ou de sécurité nationale du gouvernement.

     

    Espionner les Étasuniens : la banque de données de Big Brother

     

    Relativement à la question de l’internement et de protestations massives, on peut se demander comment se fera la collecte d’informations sur les citoyens étasuniens.

     

    Comment les individus à travers les États-Unis seront-ils catégorisés ?

     

    Quels sont les critères du Departement of Homeland Security ?

     

    Dans un rapport de 2004 du Homeland Security Council initulé Planning Scenarios, pertaining to the defense of the Homeland (Planification de scénarios relatifs à la défense du pays), on identifiait les catégories suivantes de « conspirateurs » potentiels :

     

    « les terroristes [islamiques] étrangers »;

     

    « les groupes nationaux radicaux » [groupes antiguerres et des droits de la personne];

     

    « les adversaires soutenus par des États » [« les États voyous » et les « pays instables »];

     

    « les individus mécontents » [les travailleurs activistes et les syndicats].

     

    En juin l’an dernier, l’administration Bush a émis une Directive présidentielle de Sécurité nationale (NSPD 59- HSPD 24) intitulée Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security (La biométrie pour l’identification et la surveillance afin d’améliorer la Sécurité nationale). (Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky, "Big Brother" Presidential Directive: "Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security", Mondialisation.ca, juin 2008)

     

    Les procédures correspondant à cette directive, adoptée sans débat public ni l’approbation du Congrès, ont une portée considérable. Elles sont liées à la question des troubles civils et font également partie de la logique derrière l’établissement des camps d’internement FEMA sous HR 645.

     

    NSPD 59 (Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security) va bien au-delà de la question précise de l’identification biométrique. Elle recommande la collecte et le stockage d’informations « liées à la biométrie », c’est-à-dire, d’informations sur la vie privée des citoyens étasuniens, dans les détails, le tout étant effectué « selon la loi ».

     

    « Les données contextuelles complétant les données biométriques incluent des informations sur le lieu et la date de naissance, la citoyenneté, l’adresse actuelle et les précédentes, l’emploi actuel et les antécédents de travail, le numéro de téléphone actuel et les précédents, l’utilisation des services gouvernementaux et les rapports d’impôts. D’autres données contextuelles peuvent comprendre les historiques bancaires et de cartes de crédit, et les casiers judiciaires aux niveaux local, fédéral et des États, ainsi que des décisions judiciaires et autres dossiers publics faisant état de conflits juridiques, des dossiers relatifs à la garde d’enfant, au mariage ou au divorce. » (Voir Jerome Corsi, juin 2008)

     

    Cette directive utilise le 11 septembre et la « guerre mondiale au terrorisme » comme justification totale pour mener une chasse aux sorcières contre les citoyens dissidents, créant simultanément un climat de peur et d’intimidation à travers le pays.


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    Elle réclame également l’intégration de diverses banques de données, ainsi qu’une coopération entre les agences concernant le partage d’informations, dans le but de centraliser tôt ou tard les informations sur les citoyens étasuniens.

     

    En des termes prudents, NSDP 59 « établit un cadre » afin de permettre au gouvernement fédéral et ses différents services de police et de renseignement ce qui suit :

     

    « l’utilisation de méthodes et de procédures mutuelles compatibles dans la collecte, le stockage, l’utilisation, l’analyse et le partage d’informations biométriques et d’informations biographiques et contextuelles correspondantes de manière appropriée et légales, en respectant la confidentialité des renseignements des individus et leurs garanties juridiques selon la loi des États-Unis »

     

    La directive NSPD 59 recommande « des actions et un calendrier afférent dans le but d’améliorer le processus actuel d’identification et de surveillance axé sur les terroristes en élargissant l’utilisation de la biométrie ».

     

    Les procédures incluses dans la NSDP 59 correspondent à une décision prise en juin 2005, laquelle consistait à créer un « service d’espionnage national », sous les auspices du FBI. (Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky, Bush Administration creates "Secret State Police, 30 juin 2005)

     

    En travaillant main dans la main avec le Homeland Security (DHS), le projet de « Département de renseignement national » combinerait le contre-terrorisme et les opérations d’espionnage et de renseignement du FBI dans un seul service.

     

    Sous les auspices du FBI, le nouveau département aurait l’autorité de « saisir les biens de personnes suspectées d’aider à la prolifération des armes de destruction massives ». Il pourrait « espionner aux États-Unis les terroristes présumés ou les personnes possédant des renseignements cruciaux, même si l’on ne soupçonne pas qu’elles pourraient commettre un crime ». (NBC Tonight, 29 juin 2005).

     
    Lire l’annexe
    « National Emergency Centers Establishment Act » dans l’article en anglais.

     


    Article original en anglais, Preparing for Civil Unrest in America, Legislation to Establish Internment Camps on US Military Bases, publié le 18 mars 2009.

    Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca.

    Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur d'économie à l'Université d'Ottawa. Il est l'auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en 12 langues).     publié dans : USA communauté : Actualités Internationales

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